
Article paru dans la Tribune de Genève le 14 janvier 1997 A la tête d'une société d'investissements immobiliers, Luc Prokesch aime travailler seul et mener méthodiquement ses affaires, mûrissant ses projets l'un après l'autre : "J'aime maîtriser totalement ce que je fais et j'ai de la peine à déléguer." Grâce à la petite équipe qui l'entoure, il mène néanmoins à bien quarante à cinquante affaires par année.Bien ciblé Son dernier succès, Luc Prokesch l'a enregistré avec la vente du domaine de Fleur d'Eau, à Versoix où tous les objets, de la maison de maître au dernier appartement, ont trouvé preneur pour un total de plus de 17 millions de francs;(Tribune de Genève du 30 novembre) : "Toute réussite n'est qu'une question de préparation. Si vous connaissez bien votre sujet, il n'y a pas de surprise. Il fallait trouver et convaincre en moins de deux mois, des candidats pour une douzaine d'appartements, tout comme pour des blocs entiers restés inachevés, et arriver à concilier les points de vue du créancier, l'UBS en l'occurrence, et des futurs acquéreurs. Ce fut un sacré défi." Luc Prokesch a déménagé en mars dernier du quai du Seujet à la route de Malagnou, juste derrière l'école des Contamines, dans un immeuble résidentiel et de bureaux. Se mesurer à différentes professions. Ce n'est qu'il y a dix ans que Luc Prokesch a fondé sa propre société de courtage et de promotion immobilière, à une échelle modeste, précise-t-il, puisqu'il n'a que quatre collaborateurs. Mais il n'est pas l'homme des certitudes toutes tracées. Il a été formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne où il obtient le diplôme d'ingénieur en génie civil en janvier 1970, en fonctionnant parallèlement comme élève-assistant de statique et de résistance des matériaux. Un travail très scientifique qui ne l'a pas empêché de se faire engager par la suite chez IBM, puis, ce qui est plus original, chez Naef et de poursuivre sa formation dans la gérance et les investissements immobiliers, aux Etats-Unis notamment : "J'ai été l'un des premiers de ma génération à penser que l'on pouvait faire autre chose dans la vie que de poursuivre dans la logique d'une formation bien précise. Aujourd'hui, il est impératif pour les jeunes d'être prêts à se mesurer à différentes professions."Frein à la propriété Pour en revenir à l'acquisition de logements, Luc Prokesch déplore l'étroitesse du marché d'occasion, qui provient de la stricte application de la LDTR, qui protège le parc locatif contre d'éventuelles velléités de transformation en PPE. Cette réalisation estimée à 43 millions de francs a été revendue en partie à La Bâloise, compagnie d'assurances-vie, l'autre partie étant affectée à de la PPE (propriété par étage).Conclusion : "Dans une période difficile, nous avons eu du succès avec un objet bien ciblé et bien situé. Ce n'est pas un hasard si les locaux administratifs, de plus de 1000 m2, ont trouvé preneur, alors qu'il y a plus de 30 hectares de bureaux vides à Genève. Le projet en cours de Luc Prokesch a pour nom California, à Vésenaz. Dû à l'architecte Joseph Cerutti, il comprend de la PPE et de la location. La commercialisation des quatorze appartements du premier immeuble, est déjà réalisée pour les deux tiers : "Superbement situés au-dessus de la route de Thonon, loin des nuisances, les quatre immeubles prévus répondent à une demande réelle. Le programme va se poursuivre avec des appartements locatifs selon le nouveau système HM bénéficiant díune aide non pas à la pierre mais à la personne, ce qui permet aux gens déjà installés de ne pas être chassés par les surprimes HLM." "En obligeant les jeunes couples à acquérir du neuf, on freine ainsi l'accession à la propriété. On débute bien souvent dans la vie avec une voiture d'occasion". Animé d'une fibre artistique et sociale son arrière grand-père émigré de Prague à Genève dans les années 1840 enseignait le piano au Conservatoire et vendait des instruments de musique dans une boutique de la rue de la Corraterie - Luc Prokesch considère le courtage comme un métier entraînant des responsabilités sociales : "L'achat d'un bien immobilier est quelque chose d'important dans la vie d'un couple, ce qui fait que nous avons beaucoup de satisfaction quand nous répondons à l'attente des gens, d'autant plus que personnellement, j'aime bien trouver un acquéreue déterminé pour un objet précis." Conclusion : Luc Prokesch apprécie les gens qui savent se prendre en main : "On annonce avec fracas des pertes d'emploi dans les multinationales, mais on ne parle pas assez de la croissance des petites entreprises. Or, il s'en est créé 2500 en Suisse, rien qu'en 1995. Mettre ainsi l'être humain face à ses responsabilités prendra au moins une génération."
Article paru dans la Tribune de Genève le 14 janvier 1997
A la tête d'une société d'investissements immobiliers, Luc Prokesch aime travailler seul et mener méthodiquement ses affaires, mûrissant ses projets l'un après l'autre : "J'aime maîtriser totalement ce que je fais et j'ai de la peine à déléguer." Grâce à la petite équipe qui l'entoure, il mène néanmoins à bien quarante à cinquante affaires par année.Bien ciblé Son dernier succès, Luc Prokesch l'a enregistré avec la vente du domaine de Fleur d'Eau, à Versoix où tous les objets, de la maison de maître au dernier appartement, ont trouvé preneur pour un total de plus de 17 millions de francs;(Tribune de Genève du 30 novembre) : "Toute réussite n'est qu'une question de préparation. Si vous connaissez bien votre sujet, il n'y a pas de surprise. Il fallait trouver et convaincre en moins de deux mois, des candidats pour une douzaine d'appartements, tout comme pour des blocs entiers restés inachevés, et arriver à concilier les points de vue du créancier, l'UBS en l'occurrence, et des futurs acquéreurs. Ce fut un sacré défi." Luc Prokesch a déménagé en mars dernier du quai du Seujet à la route de Malagnou, juste derrière l'école des Contamines, dans un immeuble résidentiel et de bureaux. Se mesurer à différentes professions. Ce n'est qu'il y a dix ans que Luc Prokesch a fondé sa propre société de courtage et de promotion immobilière, à une échelle modeste, précise-t-il, puisqu'il n'a que quatre collaborateurs. Mais il n'est pas l'homme des certitudes toutes tracées. Il a été formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne où il obtient le diplôme d'ingénieur en génie civil en janvier 1970, en fonctionnant parallèlement comme élève-assistant de statique et de résistance des matériaux. Un travail très scientifique qui ne l'a pas empêché de se faire engager par la suite chez IBM, puis, ce qui est plus original, chez Naef et de poursuivre sa formation dans la gérance et les investissements immobiliers, aux Etats-Unis notamment : "J'ai été l'un des premiers de ma génération à penser que l'on pouvait faire autre chose dans la vie que de poursuivre dans la logique d'une formation bien précise. Aujourd'hui, il est impératif pour les jeunes d'être prêts à se mesurer à différentes professions."Frein à la propriété Pour en revenir à l'acquisition de logements, Luc Prokesch déplore l'étroitesse du marché d'occasion, qui provient de la stricte application de la LDTR, qui protège le parc locatif contre d'éventuelles velléités de transformation en PPE. Cette réalisation estimée à 43 millions de francs a été revendue en partie à La Bâloise, compagnie d'assurances-vie, l'autre partie étant affectée à de la PPE (propriété par étage).Conclusion : "Dans une période difficile, nous avons eu du succès avec un objet bien ciblé et bien situé. Ce n'est pas un hasard si les locaux administratifs, de plus de 1000 m2, ont trouvé preneur, alors qu'il y a plus de 30 hectares de bureaux vides à Genève. Le projet en cours de Luc Prokesch a pour nom California, à Vésenaz. Dû à l'architecte Joseph Cerutti, il comprend de la PPE et de la location. La commercialisation des quatorze appartements du premier immeuble, est déjà réalisée pour les deux tiers : "Superbement situés au-dessus de la route de Thonon, loin des nuisances, les quatre immeubles prévus répondent à une demande réelle. Le programme va se poursuivre avec des appartements locatifs selon le nouveau système HM bénéficiant díune aide non pas à la pierre mais à la personne, ce qui permet aux gens déjà installés de ne pas être chassés par les surprimes HLM." "En obligeant les jeunes couples à acquérir du neuf, on freine ainsi l'accession à la propriété. On débute bien souvent dans la vie avec une voiture d'occasion". Animé d'une fibre artistique et sociale son arrière grand-père émigré de Prague à Genève dans les années 1840 enseignait le piano au Conservatoire et vendait des instruments de musique dans une boutique de la rue de la Corraterie - Luc Prokesch considère le courtage comme un métier entraînant des responsabilités sociales : "L'achat d'un bien immobilier est quelque chose d'important dans la vie d'un couple, ce qui fait que nous avons beaucoup de satisfaction quand nous répondons à l'attente des gens, d'autant plus que personnellement, j'aime bien trouver un acquéreue déterminé pour un objet précis." Conclusion : Luc Prokesch apprécie les gens qui savent se prendre en main : "On annonce avec fracas des pertes d'emploi dans les multinationales, mais on ne parle pas assez de la croissance des petites entreprises. Or, il s'en est créé 2500 en Suisse, rien qu'en 1995. Mettre ainsi l'être humain face à ses responsabilités prendra au moins une génération."
A la tête d'une société d'investissements immobiliers, Luc Prokesch aime travailler seul et mener méthodiquement ses affaires, mûrissant ses projets l'un après l'autre : "J'aime maîtriser totalement ce que je fais et j'ai de la peine à déléguer." Grâce à la petite équipe qui l'entoure, il mène néanmoins à bien quarante à cinquante affaires par année.Bien ciblé Son dernier succès, Luc Prokesch l'a enregistré avec la vente du domaine de Fleur d'Eau, à Versoix où tous les objets, de la maison de maître au dernier appartement, ont trouvé preneur pour un total de plus de 17 millions de francs;(Tribune de Genève du 30 novembre) : "Toute réussite n'est qu'une question de préparation. Si vous connaissez bien votre sujet, il n'y a pas de surprise. Il fallait trouver et convaincre en moins de deux mois, des candidats pour une douzaine d'appartements, tout comme pour des blocs entiers restés inachevés, et arriver à concilier les points de vue du créancier, l'UBS en l'occurrence, et des futurs acquéreurs. Ce fut un sacré défi." Luc Prokesch a déménagé en mars dernier du quai du Seujet à la route de Malagnou, juste derrière l'école des Contamines, dans un immeuble résidentiel et de bureaux. Se mesurer à différentes professions. Ce n'est qu'il y a dix ans que Luc Prokesch a fondé sa propre société de courtage et de promotion immobilière, à une échelle modeste, précise-t-il, puisqu'il n'a que quatre collaborateurs. Mais il n'est pas l'homme des certitudes toutes tracées. Il a été formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne où il obtient le diplôme d'ingénieur en génie civil en janvier 1970, en fonctionnant parallèlement comme élève-assistant de statique et de résistance des matériaux. Un travail très scientifique qui ne l'a pas empêché de se faire engager par la suite chez IBM, puis, ce qui est plus original, chez Naef et de poursuivre sa formation dans la gérance et les investissements immobiliers, aux Etats-Unis notamment : "J'ai été l'un des premiers de ma génération à penser que l'on pouvait faire autre chose dans la vie que de poursuivre dans la logique d'une formation bien précise. Aujourd'hui, il est impératif pour les jeunes d'être prêts à se mesurer à différentes professions."Frein à la propriété Pour en revenir à l'acquisition de logements, Luc Prokesch déplore l'étroitesse du marché d'occasion, qui provient de la stricte application de la LDTR, qui protège le parc locatif contre d'éventuelles velléités de transformation en PPE.
Cette réalisation estimée à 43 millions de francs a été revendue en partie à La Bâloise, compagnie d'assurances-vie, l'autre partie étant affectée à de la PPE (propriété par étage).Conclusion : "Dans une période difficile, nous avons eu du succès avec un objet bien ciblé et bien situé. Ce n'est pas un hasard si les locaux administratifs, de plus de 1000 m2, ont trouvé preneur, alors qu'il y a plus de 30 hectares de bureaux vides à Genève. Le projet en cours de Luc Prokesch a pour nom California, à Vésenaz. Dû à l'architecte Joseph Cerutti, il comprend de la PPE et de la location. La commercialisation des quatorze appartements du premier immeuble, est déjà réalisée pour les deux tiers : "Superbement situés au-dessus de la route de Thonon, loin des nuisances, les quatre immeubles prévus répondent à une demande réelle. Le programme va se poursuivre avec des appartements locatifs selon le nouveau système HM bénéficiant díune aide non pas à la pierre mais à la personne, ce qui permet aux gens déjà installés de ne pas être chassés par les surprimes HLM." "En obligeant les jeunes couples à acquérir du neuf, on freine ainsi l'accession à la propriété. On débute bien souvent dans la vie avec une voiture d'occasion". Animé d'une fibre artistique et sociale son arrière grand-père émigré de Prague à Genève dans les années 1840 enseignait le piano au Conservatoire et vendait des instruments de musique dans une boutique de la rue de la Corraterie - Luc Prokesch considère le courtage comme un métier entraînant des responsabilités sociales : "L'achat d'un bien immobilier est quelque chose d'important dans la vie d'un couple, ce qui fait que nous avons beaucoup de satisfaction quand nous répondons à l'attente des gens, d'autant plus que personnellement, j'aime bien trouver un acquéreue déterminé pour un objet précis." Conclusion : Luc Prokesch apprécie les gens qui savent se prendre en main : "On annonce avec fracas des pertes d'emploi dans les multinationales, mais on ne parle pas assez de la croissance des petites entreprises. Or, il s'en est créé 2500 en Suisse, rien qu'en 1995. Mettre ainsi l'être humain face à ses responsabilités prendra au moins une génération."
Article paru dans la Tribune de Genève le 14 janvier 1997
A la tête d'une société d'investissements immobiliers, Luc Prokesch aime travailler seul et mener méthodiquement ses affaires, mûrissant ses projets l'un après l'autre : "J'aime maîtriser totalement ce que je fais et j'ai de la peine à déléguer." Grâce à la petite équipe qui l'entoure, il mène néanmoins à bien quarante à cinquante affaires par année.Bien ciblé Son dernier succès, Luc Prokesch l'a enregistré avec la vente du domaine de Fleur d'Eau, à Versoix où tous les objets, de la maison de maître au dernier appartement, ont trouvé preneur pour un total de plus de 17 millions de francs;(Tribune de Genève du 30 novembre) : "Toute réussite n'est qu'une question de préparation. Si vous connaissez bien votre sujet, il n'y a pas de surprise. Il fallait trouver et convaincre en moins de deux mois, des candidats pour une douzaine d'appartements, tout comme pour des blocs entiers restés inachevés, et arriver à concilier les points de vue du créancier, l'UBS en l'occurrence, et des futurs acquéreurs. Ce fut un sacré défi." Luc Prokesch a déménagé en mars dernier du quai du Seujet à la route de Malagnou, juste derrière l'école des Contamines, dans un immeuble résidentiel et de bureaux. Se mesurer à différentes professions. Ce n'est qu'il y a dix ans que Luc Prokesch a fondé sa propre société de courtage et de promotion immobilière, à une échelle modeste, précise-t-il, puisqu'il n'a que quatre collaborateurs. Mais il n'est pas l'homme des certitudes toutes tracées. Il a été formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne où il obtient le diplôme d'ingénieur en génie civil en janvier 1970, en fonctionnant parallèlement comme élève-assistant de statique et de résistance des matériaux. Un travail très scientifique qui ne l'a pas empêché de se faire engager par la suite chez IBM, puis, ce qui est plus original, chez Naef et de poursuivre sa formation dans la gérance et les investissements immobiliers, aux Etats-Unis notamment : "J'ai été l'un des premiers de ma génération à penser que l'on pouvait faire autre chose dans la vie que de poursuivre dans la logique d'une formation bien précise. Aujourd'hui, il est impératif pour les jeunes d'être prêts à se mesurer à différentes professions."Frein à la propriété Pour en revenir à l'acquisition de logements, Luc Prokesch déplore l'étroitesse du marché d'occasion, qui provient de la stricte application de la LDTR, qui protège le parc locatif contre d'éventuelles velléités de transformation en PPE. Cette réalisation estimée à 43 millions de francs a été revendue en partie à La Bâloise, compagnie d'assurances-vie, l'autre partie étant affectée à de la PPE (propriété par étage).Conclusion : "Dans une période difficile, nous avons eu du succès avec un objet bien ciblé et bien situé. Ce n'est pas un hasard si les locaux administratifs, de plus de 1000 m2, ont trouvé preneur, alors qu'il y a plus de 30 hectares de bureaux vides à Genève. Le projet en cours de Luc Prokesch a pour nom California, à Vésenaz. Dû à l'architecte Joseph Cerutti, il comprend de la PPE et de la location. La commercialisation des quatorze appartements du premier immeuble, est déjà réalisée pour les deux tiers : "Superbement situés au-dessus de la route de Thonon, loin des nuisances, les quatre immeubles prévus répondent à une demande réelle. Le programme va se poursuivre avec des appartements locatifs selon le nouveau système HM bénéficiant díune aide non pas à la pierre mais à la personne, ce qui permet aux gens déjà installés de ne pas être chassés par les surprimes HLM." "En obligeant les jeunes couples à acquérir du neuf, on freine ainsi l'accession à la propriété. On débute bien souvent dans la vie avec une voiture d'occasion". Animé d'une fibre artistique et sociale son arrière grand-père émigré de Prague à Genève dans les années 1840 enseignait le piano au Conservatoire et vendait des instruments de musique dans une boutique de la rue de la Corraterie - Luc Prokesch considère le courtage comme un métier entraînant des responsabilités sociales : "L'achat d'un bien immobilier est quelque chose d'important dans la vie d'un couple, ce qui fait que nous avons beaucoup de satisfaction quand nous répondons à l'attente des gens, d'autant plus que personnellement, j'aime bien trouver un acquéreue déterminé pour un objet précis." Conclusion : Luc Prokesch apprécie les gens qui savent se prendre en main : "On annonce avec fracas des pertes d'emploi dans les multinationales, mais on ne parle pas assez de la croissance des petites entreprises. Or, il s'en est créé 2500 en Suisse, rien qu'en 1995. Mettre ainsi l'être humain face à ses responsabilités prendra au moins une génération."
A la tête d'une société d'investissements immobiliers, Luc Prokesch aime travailler seul et mener méthodiquement ses affaires, mûrissant ses projets l'un après l'autre : "J'aime maîtriser totalement ce que je fais et j'ai de la peine à déléguer." Grâce à la petite équipe qui l'entoure, il mène néanmoins à bien quarante à cinquante affaires par année.Bien ciblé Son dernier succès, Luc Prokesch l'a enregistré avec la vente du domaine de Fleur d'Eau, à Versoix où tous les objets, de la maison de maître au dernier appartement, ont trouvé preneur pour un total de plus de 17 millions de francs;(Tribune de Genève du 30 novembre) : "Toute réussite n'est qu'une question de préparation. Si vous connaissez bien votre sujet, il n'y a pas de surprise. Il fallait trouver et convaincre en moins de deux mois, des candidats pour une douzaine d'appartements, tout comme pour des blocs entiers restés inachevés, et arriver à concilier les points de vue du créancier, l'UBS en l'occurrence, et des futurs acquéreurs. Ce fut un sacré défi." Luc Prokesch a déménagé en mars dernier du quai du Seujet à la route de Malagnou, juste derrière l'école des Contamines, dans un immeuble résidentiel et de bureaux. Se mesurer à différentes professions. Ce n'est qu'il y a dix ans que Luc Prokesch a fondé sa propre société de courtage et de promotion immobilière, à une échelle modeste, précise-t-il, puisqu'il n'a que quatre collaborateurs. Mais il n'est pas l'homme des certitudes toutes tracées. Il a été formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne où il obtient le diplôme d'ingénieur en génie civil en janvier 1970, en fonctionnant parallèlement comme élève-assistant de statique et de résistance des matériaux. Un travail très scientifique qui ne l'a pas empêché de se faire engager par la suite chez IBM, puis, ce qui est plus original, chez Naef et de poursuivre sa formation dans la gérance et les investissements immobiliers, aux Etats-Unis notamment : "J'ai été l'un des premiers de ma génération à penser que l'on pouvait faire autre chose dans la vie que de poursuivre dans la logique d'une formation bien précise. Aujourd'hui, il est impératif pour les jeunes d'être prêts à se mesurer à différentes professions."Frein à la propriété Pour en revenir à l'acquisition de logements, Luc Prokesch déplore l'étroitesse du marché d'occasion, qui provient de la stricte application de la LDTR, qui protège le parc locatif contre d'éventuelles velléités de transformation en PPE.
Cette réalisation estimée à 43 millions de francs a été revendue en partie à La Bâloise, compagnie d'assurances-vie, l'autre partie étant affectée à de la PPE (propriété par étage).Conclusion : "Dans une période difficile, nous avons eu du succès avec un objet bien ciblé et bien situé. Ce n'est pas un hasard si les locaux administratifs, de plus de 1000 m2, ont trouvé preneur, alors qu'il y a plus de 30 hectares de bureaux vides à Genève. Le projet en cours de Luc Prokesch a pour nom California, à Vésenaz. Dû à l'architecte Joseph Cerutti, il comprend de la PPE et de la location. La commercialisation des quatorze appartements du premier immeuble, est déjà réalisée pour les deux tiers : "Superbement situés au-dessus de la route de Thonon, loin des nuisances, les quatre immeubles prévus répondent à une demande réelle. Le programme va se poursuivre avec des appartements locatifs selon le nouveau système HM bénéficiant díune aide non pas à la pierre mais à la personne, ce qui permet aux gens déjà installés de ne pas être chassés par les surprimes HLM." "En obligeant les jeunes couples à acquérir du neuf, on freine ainsi l'accession à la propriété. On débute bien souvent dans la vie avec une voiture d'occasion". Animé d'une fibre artistique et sociale son arrière grand-père émigré de Prague à Genève dans les années 1840 enseignait le piano au Conservatoire et vendait des instruments de musique dans une boutique de la rue de la Corraterie - Luc Prokesch considère le courtage comme un métier entraînant des responsabilités sociales : "L'achat d'un bien immobilier est quelque chose d'important dans la vie d'un couple, ce qui fait que nous avons beaucoup de satisfaction quand nous répondons à l'attente des gens, d'autant plus que personnellement, j'aime bien trouver un acquéreue déterminé pour un objet précis." Conclusion : Luc Prokesch apprécie les gens qui savent se prendre en main : "On annonce avec fracas des pertes d'emploi dans les multinationales, mais on ne parle pas assez de la croissance des petites entreprises. Or, il s'en est créé 2500 en Suisse, rien qu'en 1995. Mettre ainsi l'être humain face à ses responsabilités prendra au moins une génération."
A la tête d'une société d'investissements immobiliers, Luc Prokesch aime travailler seul et mener méthodiquement ses affaires, mûrissant ses projets l'un après l'autre : "J'aime maîtriser totalement ce que je fais et j'ai de la peine à déléguer." Grâce à la petite équipe qui l'entoure, il mène néanmoins à bien quarante à cinquante affaires par année.Bien ciblé Son dernier succès, Luc Prokesch l'a enregistré avec la vente du domaine de Fleur d'Eau, à Versoix où tous les objets, de la maison de maître au dernier appartement, ont trouvé preneur pour un total de plus de 17 millions de francs;(Tribune de Genève du 30 novembre) : "Toute réussite n'est qu'une question de préparation. Si vous connaissez bien votre sujet, il n'y a pas de surprise. Il fallait trouver et convaincre en moins de deux mois, des candidats pour une douzaine d'appartements, tout comme pour des blocs entiers restés inachevés, et arriver à concilier les points de vue du créancier, l'UBS en l'occurrence, et des futurs acquéreurs. Ce fut un sacré défi." Luc Prokesch a déménagé en mars dernier du quai du Seujet à la route de Malagnou, juste derrière l'école des Contamines, dans un immeuble résidentiel et de bureaux. Se mesurer à différentes professions. Ce n'est qu'il y a dix ans que Luc Prokesch a fondé sa propre société de courtage et de promotion immobilière, à une échelle modeste, précise-t-il, puisqu'il n'a que quatre collaborateurs. Mais il n'est pas l'homme des certitudes toutes tracées. Il a été formé à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne où il obtient le diplôme d'ingénieur en génie civil en janvier 1970, en fonctionnant parallèlement comme élève-assistant de statique et de résistance des matériaux. Un travail très scientifique qui ne l'a pas empêché de se faire engager par la suite chez IBM, puis, ce qui est plus original, chez Naef et de poursuivre sa formation dans la gérance et les investissements immobiliers, aux Etats-Unis notamment : "J'ai été l'un des premiers de ma génération à penser que l'on pouvait faire autre chose dans la vie que de poursuivre dans la logique d'une formation bien précise. Aujourd'hui, il est impératif pour les jeunes d'être prêts à se mesurer à différentes professions."Frein à la propriété Pour en revenir à l'acquisition de logements, Luc Prokesch déplore l'étroitesse du marché d'occasion, qui provient de la stricte application de la LDTR, qui protège le parc locatif contre d'éventuelles velléités de transformation en PPE.
Cette réalisation estimée à 43 millions de francs a été revendue en partie à La Bâloise, compagnie d'assurances-vie, l'autre partie étant affectée à de la PPE (propriété par étage).Conclusion : "Dans une période difficile, nous avons eu du succès avec un objet bien ciblé et bien situé. Ce n'est pas un hasard si les locaux administratifs, de plus de 1000 m2, ont trouvé preneur, alors qu'il y a plus de 30 hectares de bureaux vides à Genève. Le projet en cours de Luc Prokesch a pour nom California, à Vésenaz. Dû à l'architecte Joseph Cerutti, il comprend de la PPE et de la location. La commercialisation des quatorze appartements du premier immeuble, est déjà réalisée pour les deux tiers : "Superbement situés au-dessus de la route de Thonon, loin des nuisances, les quatre immeubles prévus répondent à une demande réelle. Le programme va se poursuivre avec des appartements locatifs selon le nouveau système HM bénéficiant díune aide non pas à la pierre mais à la personne, ce qui permet aux gens déjà installés de ne pas être chassés par les surprimes HLM." "En obligeant les jeunes couples à acquérir du neuf, on freine ainsi l'accession à la propriété. On débute bien souvent dans la vie avec une voiture d'occasion". Animé d'une fibre artistique et sociale son arrière grand-père émigré de Prague à Genève dans les années 1840 enseignait le piano au Conservatoire et vendait des instruments de musique dans une boutique de la rue de la Corraterie - Luc Prokesch considère le courtage comme un métier entraînant des responsabilités sociales : "L'achat d'un bien immobilier est quelque chose d'important dans la vie d'un couple, ce qui fait que nous avons beaucoup de satisfaction quand nous répondons à l'attente des gens, d'autant plus que personnellement, j'aime bien trouver un acquéreue déterminé pour un objet précis." Conclusion : Luc Prokesch apprécie les gens qui savent se prendre en main : "On annonce avec fracas des pertes d'emploi dans les multinationales, mais on ne parle pas assez de la croissance des petites entreprises. Or, il s'en est créé 2500 en Suisse, rien qu'en 1995. Mettre ainsi l'être humain face à ses responsabilités prendra au moins une génération."
Bien ciblé
Son dernier succès, Luc Prokesch l'a enregistré avec la vente du domaine de Fleur d'Eau, à Versoix où tous les objets, de la maison de maître au dernier appartement, ont trouvé preneur pour un total de plus de 17 millions de francs;(Tribune de Genève du 30 novembre) :
"Toute réussite n'est qu'une question de préparation. Si vous connaissez bien votre sujet, il n'y a pas de surprise. Il fallait trouver et convaincre en moins de deux mois, des candidats pour une douzaine d'appartements, tout comme pour des blocs entiers restés inachevés, et arriver à concilier les points de vue du créancier, l'UBS en l'occurrence, et des futurs acquéreurs. Ce fut un sacré défi."
Luc Prokesch a déménagé en mars dernier du quai du Seujet à la route de Malagnou, juste derrière l'école des Contamines, dans un immeuble résidentiel et de bureaux.
Frein à la propriété
Pour en revenir à l'acquisition de logements, Luc Prokesch déplore l'étroitesse du marché d'occasion, qui provient de la stricte application de la LDTR, qui protège le parc locatif contre d'éventuelles velléités de transformation en PPE.

Conclusion : "Dans une période difficile, nous avons eu du succès avec un objet bien ciblé et bien situé. Ce n'est pas un hasard si les locaux administratifs, de plus de 1000 m2, ont trouvé preneur, alors qu'il y a plus de 30 hectares de bureaux vides à Genève.
Le projet en cours de Luc Prokesch a pour nom California, à Vésenaz. Dû à l'architecte Joseph Cerutti, il comprend de la PPE et de la location. La commercialisation des quatorze appartements du premier immeuble, est déjà réalisée pour les deux tiers : "Superbement situés au-dessus de la route de Thonon, loin des nuisances, les quatre immeubles prévus répondent à une demande réelle. Le programme va se poursuivre avec des appartements locatifs selon le nouveau système HM bénéficiant díune aide non pas à la pierre mais à la personne, ce qui permet aux gens déjà installés de ne pas être chassés par les surprimes HLM."