immogeneve.ch

Luc Prokesch Investissements immobiliers

Article paru en juillet 1998. "Les gens reprennent confiance ". Luc Prokesch accueille le visiteur dans son bureau du " Parc de Malagnou " , une promotion qu’ il achevée il y a deux ans: On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Derrière lui, on peut voir son diplôme d'ingénieur civil de l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. " A l'époque, la résistance des matériaux me fascinait ", se souvient Luc Prokesch qui dit s'être transformé en " vendeur de rêve ". A I' heure actuelle, les Genevois rêvent beaucoup et le promoteur en veut pour preuve le succès des " Cottages de Vandoeuvres ". Sur 18 terrains a bâtir, presque tous sont vendu et 8 villas sont déjà en construction. " C'est de la villa quai faisait peur aux banquiers, avec un budget situé entre 1 et 1,5 million de francs " , observe le promoteur qui rappelle a quel point ce marché a été négligé depuis bientôt une dizaine d'années. Sur le site internet de Luc Prokesch Investissements immobiliers on peut voir l'image virtuelle d'une maison, telle qu'elle pourrait être construite dans le cadre des Cottages de Vandoeuvres. On peut aussi se tenir au courant de l'offre de l'agence, tant dans le domaine des promotions en cours que du courtage. Il y a toujours sur le site une quinzaine d'offres, surtout des appartements en PPE. Tous les segments du marché s'animent et, sur le marché de la villa de standing, les banques changent d'attitude, car ce type de transaction est susceptible de représenter un investissement intéressant. La villa " de base ", elle, à un prix situé autour des 600 000 francs, est avant tout une alternative au loyer pour toute une frange de la population lasse de verser chaque mois de l'argent à fonds perdus. L'attrait de la proche banlieue Ceux qui choisissent de rester locataires deviennent, eux aussi, plus exigeants. Dans l'immeuble que Luc Prokesch Investissements immobiliers est en train d'achever au Square Jacques-Gosselin à Carouge, un cinq pièces se loue 2390 francs par mois sans les charges. Ce n'est pas donné et, pourtant, 36 logements sont loués sur un total de 37, tous en loyers libres, dans un immeuble qui ne sera livré qu'en octobre. Ce type de promotion correspond à la demande d'un marché qui redécouvre la qualité. Il s'agit d'appartements totalement équipés, tous avec lave-linge et séchoir, dans un environnement de qualité avec des loggias dont I usage va bien au-delà du simple balcon. " A Genève, on a trop banalisé. Les gens sont parfois d'accord de faire un effort s'ils en ont pour leur argent ", commente lue Prokesch, qui souligne l’importance toujours renouvelée de l'emplacement et de la qualité de vie. Les locataires et acquéreurs d'appartement veulent être logés confortablement, à proximité des commerces, et la proche banlieue représente à cet égard un cadre idéal. C’est dans cette optique que le promoteur construit un nouvel immeuble à Vésenaz, le 4e en trois ans, d'une cinquantaine d'appartements au total, pour moitié en propreté par étage. Dans le second immeuble en PPE, encore en construction, le mètre carré se négocie à 4100 francs. " Ce prix est élevé " , reconnaît M. Prokesch, qui estime cependant qu'il vaut mieux présenter un produit 100 ou 200 francs au-dessus du prix plancher en misant. une fois de plus, sur la qualité. " Mais je ne pousse pas les gens à acheter au-dessus de leurs moyens ", dit notre interlocuteur, qui relève que le processus d'acquisition d'un bien immobilier est plus complexe qu'il y a dix ans, pour s’étendre désormais sur un mois ou deux. Sans en avoir l'air, Luc Prokesch fait aussi du " social " , mais du social de qualité. Parmi les quatre immeubles de Prokesch à Vandoeuvres, on trouve 16 appartements construits avec l'aide fédérale. Un autre immeuble fonctionne sur le principe de subventions personnalisées en fonction du revenu, un système qui s'adresse a une catégorie de revenus quelque peu supérieure Bref, le contexte actuel autorise à chacun sa part de rêve... Anouch Farrokh

"Les gens reprennent confiance ". Luc Prokesch accueille le visiteur dans son bureau du " Parc de Malagnou " , une promotion qu’ il achevée il y a deux ans: On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Derrière lui, on peut voir son diplôme d'ingénieur civil de l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. " A l'époque, la résistance des matériaux me fascinait ", se souvient Luc Prokesch qui dit s'être transformé en " vendeur de rêve ". A I' heure actuelle, les Genevois rêvent beaucoup et le promoteur en veut pour preuve le succès des " Cottages de Vandoeuvres ". Sur 18 terrains a bâtir, presque tous sont vendu et 8 villas sont déjà en construction. " C'est de la villa quai faisait peur aux banquiers, avec un budget situé entre 1 et 1,5 million de francs " , observe le promoteur qui rappelle a quel point ce marché a été négligé depuis bientôt une dizaine d'années. Sur le site internet de Luc Prokesch Investissements immobiliers on peut voir l'image virtuelle d'une maison, telle qu'elle pourrait être construite dans le cadre des Cottages de Vandoeuvres. On peut aussi se tenir au courant de l'offre de l'agence, tant dans le domaine des promotions en cours que du courtage. Il y a toujours sur le site une quinzaine d'offres, surtout des appartements en PPE. Tous les segments du marché s'animent et, sur le marché de la villa de standing, les banques changent d'attitude, car ce type de transaction est susceptible de représenter un investissement intéressant. La villa " de base ", elle, à un prix situé autour des 600 000 francs, est avant tout une alternative au loyer pour toute une frange de la population lasse de verser chaque mois de l'argent à fonds perdus. L'attrait de la proche banlieue Ceux qui choisissent de rester locataires deviennent, eux aussi, plus exigeants. Dans l'immeuble que Luc Prokesch Investissements immobiliers est en train d'achever au Square Jacques-Gosselin à Carouge, un cinq pièces se loue 2390 francs par mois sans les charges. Ce n'est pas donné et, pourtant, 36 logements sont loués sur un total de 37, tous en loyers libres, dans un immeuble qui ne sera livré qu'en octobre. Ce type de promotion correspond à la demande d'un marché qui redécouvre la qualité. Il s'agit d'appartements totalement équipés, tous avec lave-linge et séchoir, dans un environnement de qualité avec des loggias dont I usage va bien au-delà du simple balcon. " A Genève, on a trop banalisé. Les gens sont parfois d'accord de faire un effort s'ils en ont pour leur argent ", commente lue Prokesch, qui souligne l’importance toujours renouvelée de l'emplacement et de la qualité de vie. Les locataires et acquéreurs d'appartement veulent être logés confortablement, à proximité des commerces, et la proche banlieue représente à cet égard un cadre idéal. C’est dans cette optique que le promoteur construit un nouvel immeuble à Vésenaz, le 4e en trois ans, d'une cinquantaine d'appartements au total, pour moitié en propreté par étage. Dans le second immeuble en PPE, encore en construction, le mètre carré se négocie à 4100 francs. " Ce prix est élevé " , reconnaît M. Prokesch, qui estime cependant qu'il vaut mieux présenter un produit 100 ou 200 francs au-dessus du prix plancher en misant. une fois de plus, sur la qualité. " Mais je ne pousse pas les gens à acheter au-dessus de leurs moyens ", dit notre interlocuteur, qui relève que le processus d'acquisition d'un bien immobilier est plus complexe qu'il y a dix ans, pour s’étendre désormais sur un mois ou deux. Sans en avoir l'air, Luc Prokesch fait aussi du " social " , mais du social de qualité. Parmi les quatre immeubles de Prokesch à Vandoeuvres, on trouve 16 appartements construits avec l'aide fédérale. Un autre immeuble fonctionne sur le principe de subventions personnalisées en fonction du revenu, un système qui s'adresse a une catégorie de revenus quelque peu supérieure Bref, le contexte actuel autorise à chacun sa part de rêve... Anouch Farrokh

"Les gens reprennent confiance ". Luc Prokesch accueille le visiteur dans son bureau du " Parc de Malagnou " , une promotion qu’ il achevée il y a deux ans: On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Derrière lui, on peut voir son diplôme d'ingénieur civil de l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. " A l'époque, la résistance des matériaux me fascinait ", se souvient Luc Prokesch qui dit s'être transformé en " vendeur de rêve ". A I' heure actuelle, les Genevois rêvent beaucoup et le promoteur en veut pour preuve le succès des " Cottages de Vandoeuvres ". Sur 18 terrains a bâtir, presque tous sont vendu et 8 villas sont déjà en construction. " C'est de la villa quai faisait peur aux banquiers, avec un budget situé entre 1 et 1,5 million de francs " , observe le promoteur qui rappelle a quel point ce marché a été négligé depuis bientôt une dizaine d'années. Sur le site internet de Luc Prokesch Investissements immobiliers on peut voir l'image virtuelle d'une maison, telle qu'elle pourrait être construite dans le cadre des Cottages de Vandoeuvres. On peut aussi se tenir au courant de l'offre de l'agence, tant dans le domaine des promotions en cours que du courtage. Il y a toujours sur le site une quinzaine d'offres, surtout des appartements en PPE. Tous les segments du marché s'animent et, sur le marché de la villa de standing, les banques changent d'attitude, car ce type de transaction est susceptible de représenter un investissement intéressant. La villa " de base ", elle, à un prix situé autour des 600 000 francs, est avant tout une alternative au loyer pour toute une frange de la population lasse de verser chaque mois de l'argent à fonds perdus. L'attrait de la proche banlieue Ceux qui choisissent de rester locataires deviennent, eux aussi, plus exigeants. Dans l'immeuble que Luc Prokesch Investissements immobiliers est en train d'achever au Square Jacques-Gosselin à Carouge, un cinq pièces se loue 2390 francs par mois sans les charges. Ce n'est pas donné et, pourtant, 36 logements sont loués sur un total de 37, tous en loyers libres, dans un immeuble qui ne sera livré qu'en octobre. Ce type de promotion correspond à la demande d'un marché qui redécouvre la qualité. Il s'agit d'appartements totalement équipés, tous avec lave-linge et séchoir, dans un environnement de qualité avec des loggias dont I usage va bien au-delà du simple balcon. " A Genève, on a trop banalisé. Les gens sont parfois d'accord de faire un effort s'ils en ont pour leur argent ", commente lue Prokesch, qui souligne l’importance toujours renouvelée de l'emplacement et de la qualité de vie. Les locataires et acquéreurs d'appartement veulent être logés confortablement, à proximité des commerces, et la proche banlieue représente à cet égard un cadre idéal. C’est dans cette optique que le promoteur construit un nouvel immeuble à Vésenaz, le 4e en trois ans, d'une cinquantaine d'appartements au total, pour moitié en propreté par étage.

Dans le second immeuble en PPE, encore en construction, le mètre carré se négocie à 4100 francs. " Ce prix est élevé " , reconnaît M. Prokesch, qui estime cependant qu'il vaut mieux présenter un produit 100 ou 200 francs au-dessus du prix plancher en misant. une fois de plus, sur la qualité. " Mais je ne pousse pas les gens à acheter au-dessus de leurs moyens ", dit notre interlocuteur, qui relève que le processus d'acquisition d'un bien immobilier est plus complexe qu'il y a dix ans, pour s’étendre désormais sur un mois ou deux. Sans en avoir l'air, Luc Prokesch fait aussi du " social " , mais du social de qualité. Parmi les quatre immeubles de Prokesch à Vandoeuvres, on trouve 16 appartements construits avec l'aide fédérale. Un autre immeuble fonctionne sur le principe de subventions personnalisées en fonction du revenu, un système qui s'adresse a une catégorie de revenus quelque peu supérieure Bref, le contexte actuel autorise à chacun sa part de rêve... Anouch Farrokh

"Les gens reprennent confiance ". Luc Prokesch accueille le visiteur dans son bureau du " Parc de Malagnou " , une promotion qu’ il achevée il y a deux ans: On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Derrière lui, on peut voir son diplôme d'ingénieur civil de l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. " A l'époque, la résistance des matériaux me fascinait ", se souvient Luc Prokesch qui dit s'être transformé en " vendeur de rêve ". A I' heure actuelle, les Genevois rêvent beaucoup et le promoteur en veut pour preuve le succès des " Cottages de Vandoeuvres ". Sur 18 terrains a bâtir, presque tous sont vendu et 8 villas sont déjà en construction. " C'est de la villa quai faisait peur aux banquiers, avec un budget situé entre 1 et 1,5 million de francs " , observe le promoteur qui rappelle a quel point ce marché a été négligé depuis bientôt une dizaine d'années. Sur le site internet de Luc Prokesch Investissements immobiliers on peut voir l'image virtuelle d'une maison, telle qu'elle pourrait être construite dans le cadre des Cottages de Vandoeuvres. On peut aussi se tenir au courant de l'offre de l'agence, tant dans le domaine des promotions en cours que du courtage. Il y a toujours sur le site une quinzaine d'offres, surtout des appartements en PPE. Tous les segments du marché s'animent et, sur le marché de la villa de standing, les banques changent d'attitude, car ce type de transaction est susceptible de représenter un investissement intéressant. La villa " de base ", elle, à un prix situé autour des 600 000 francs, est avant tout une alternative au loyer pour toute une frange de la population lasse de verser chaque mois de l'argent à fonds perdus. L'attrait de la proche banlieue Ceux qui choisissent de rester locataires deviennent, eux aussi, plus exigeants. Dans l'immeuble que Luc Prokesch Investissements immobiliers est en train d'achever au Square Jacques-Gosselin à Carouge, un cinq pièces se loue 2390 francs par mois sans les charges. Ce n'est pas donné et, pourtant, 36 logements sont loués sur un total de 37, tous en loyers libres, dans un immeuble qui ne sera livré qu'en octobre. Ce type de promotion correspond à la demande d'un marché qui redécouvre la qualité. Il s'agit d'appartements totalement équipés, tous avec lave-linge et séchoir, dans un environnement de qualité avec des loggias dont I usage va bien au-delà du simple balcon. " A Genève, on a trop banalisé. Les gens sont parfois d'accord de faire un effort s'ils en ont pour leur argent ", commente lue Prokesch, qui souligne l’importance toujours renouvelée de l'emplacement et de la qualité de vie. Les locataires et acquéreurs d'appartement veulent être logés confortablement, à proximité des commerces, et la proche banlieue représente à cet égard un cadre idéal. C’est dans cette optique que le promoteur construit un nouvel immeuble à Vésenaz, le 4e en trois ans, d'une cinquantaine d'appartements au total, pour moitié en propreté par étage. Dans le second immeuble en PPE, encore en construction, le mètre carré se négocie à 4100 francs. " Ce prix est élevé " , reconnaît M. Prokesch, qui estime cependant qu'il vaut mieux présenter un produit 100 ou 200 francs au-dessus du prix plancher en misant. une fois de plus, sur la qualité. " Mais je ne pousse pas les gens à acheter au-dessus de leurs moyens ", dit notre interlocuteur, qui relève que le processus d'acquisition d'un bien immobilier est plus complexe qu'il y a dix ans, pour s’étendre désormais sur un mois ou deux. Sans en avoir l'air, Luc Prokesch fait aussi du " social " , mais du social de qualité. Parmi les quatre immeubles de Prokesch à Vandoeuvres, on trouve 16 appartements construits avec l'aide fédérale. Un autre immeuble fonctionne sur le principe de subventions personnalisées en fonction du revenu, un système qui s'adresse a une catégorie de revenus quelque peu supérieure Bref, le contexte actuel autorise à chacun sa part de rêve... Anouch Farrokh
"Les gens reprennent confiance ". Luc Prokesch accueille le visiteur dans son bureau du " Parc de Malagnou " , une promotion qu’ il achevée il y a deux ans: On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Derrière lui, on peut voir son diplôme d'ingénieur civil de l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. " A l'époque, la résistance des matériaux me fascinait ", se souvient Luc Prokesch qui dit s'être transformé en " vendeur de rêve ". A I' heure actuelle, les Genevois rêvent beaucoup et le promoteur en veut pour preuve le succès des " Cottages de Vandoeuvres ". Sur 18 terrains a bâtir, presque tous sont vendu et 8 villas sont déjà en construction. " C'est de la villa quai faisait peur aux banquiers, avec un budget situé entre 1 et 1,5 million de francs " , observe le promoteur qui rappelle a quel point ce marché a été négligé depuis bientôt une dizaine d'années. Sur le site internet de Luc Prokesch Investissements immobiliers on peut voir l'image virtuelle d'une maison, telle qu'elle pourrait être construite dans le cadre des Cottages de Vandoeuvres. On peut aussi se tenir au courant de l'offre de l'agence, tant dans le domaine des promotions en cours que du courtage. Il y a toujours sur le site une quinzaine d'offres, surtout des appartements en PPE. Tous les segments du marché s'animent et, sur le marché de la villa de standing, les banques changent d'attitude, car ce type de transaction est susceptible de représenter un investissement intéressant. La villa " de base ", elle, à un prix situé autour des 600 000 francs, est avant tout une alternative au loyer pour toute une frange de la population lasse de verser chaque mois de l'argent à fonds perdus.L'attrait de la proche banlieue Ceux qui choisissent de rester locataires deviennent, eux aussi, plus exigeants. Dans l'immeuble que Luc Prokesch Investissements immobiliers est en train d'achever au Square Jacques-Gosselin à Carouge, un cinq pièces se loue 2390 francs par mois sans les charges. Ce n'est pas donné et, pourtant, 36 logements sont loués sur un total de 37, tous en loyers libres, dans un immeuble qui ne sera livré qu'en octobre. Ce type de promotion correspond à la demande d'un marché qui redécouvre la qualité. Il s'agit d'appartements totalement équipés, tous avec lave-linge et séchoir, dans un environnement de qualité avec des loggias dont I usage va bien au-delà du simple balcon. " A Genève, on a trop banalisé. Les gens sont parfois d'accord de faire un effort s'ils en ont pour leur argent ", commente lue Prokesch, qui souligne l’importance toujours renouvelée de l'emplacement et de la qualité de vie. Les locataires et acquéreurs d'appartement veulent être logés confortablement, à proximité des commerces, et la proche banlieue représente à cet égard un cadre idéal. C’est dans cette optique que le promoteur construit un nouvel immeuble à Vésenaz, le 4e en trois ans, d'une cinquantaine d'appartements au total, pour moitié en propreté par étage.
Dans le second immeuble en PPE, encore en construction, le mètre carré se négocie à 4100 francs. " Ce prix est élevé " , reconnaît M. Prokesch, qui estime cependant qu'il vaut mieux présenter un produit 100 ou 200 francs au-dessus du prix plancher en misant. une fois de plus, sur la qualité. " Mais je ne pousse pas les gens à acheter au-dessus de leurs moyens ", dit notre interlocuteur, qui relève que le processus d'acquisition d'un bien immobilier est plus complexe qu'il y a dix ans, pour s’étendre désormais sur un mois ou deux. Sans en avoir l'air, Luc Prokesch fait aussi du " social " , mais du social de qualité. Parmi les quatre immeubles de Prokesch à Vandoeuvres, on trouve 16 appartements construits avec l'aide fédérale. Un autre immeuble fonctionne sur le principe de subventions personnalisées en fonction du revenu, un système qui s'adresse a une catégorie de revenus quelque peu supérieure Bref, le contexte actuel autorise à chacun sa part de rêve... Anouch Farrokh
"Les gens reprennent confiance ". Luc Prokesch accueille le visiteur dans son bureau du " Parc de Malagnou " , une promotion qu’ il achevée il y a deux ans: On n'est jamais si bien servi que par soi-même. Derrière lui, on peut voir son diplôme d'ingénieur civil de l' Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. " A l'époque, la résistance des matériaux me fascinait ", se souvient Luc Prokesch qui dit s'être transformé en " vendeur de rêve ". A I' heure actuelle, les Genevois rêvent beaucoup et le promoteur en veut pour preuve le succès des " Cottages de Vandoeuvres ". Sur 18 terrains a bâtir, presque tous sont vendu et 8 villas sont déjà en construction. " C'est de la villa quai faisait peur aux banquiers, avec un budget situé entre 1 et 1,5 million de francs " , observe le promoteur qui rappelle a quel point ce marché a été négligé depuis bientôt une dizaine d'années. Sur le site internet de Luc Prokesch Investissements immobiliers on peut voir l'image virtuelle d'une maison, telle qu'elle pourrait être construite dans le cadre des Cottages de Vandoeuvres. On peut aussi se tenir au courant de l'offre de l'agence, tant dans le domaine des promotions en cours que du courtage. Il y a toujours sur le site une quinzaine d'offres, surtout des appartements en PPE. Tous les segments du marché s'animent et, sur le marché de la villa de standing, les banques changent d'attitude, car ce type de transaction est susceptible de représenter un investissement intéressant. La villa " de base ", elle, à un prix situé autour des 600 000 francs, est avant tout une alternative au loyer pour toute une frange de la population lasse de verser chaque mois de l'argent à fonds perdus.L'attrait de la proche banlieue Ceux qui choisissent de rester locataires deviennent, eux aussi, plus exigeants. Dans l'immeuble que Luc Prokesch Investissements immobiliers est en train d'achever au Square Jacques-Gosselin à Carouge, un cinq pièces se loue 2390 francs par mois sans les charges. Ce n'est pas donné et, pourtant, 36 logements sont loués sur un total de 37, tous en loyers libres, dans un immeuble qui ne sera livré qu'en octobre. Ce type de promotion correspond à la demande d'un marché qui redécouvre la qualité. Il s'agit d'appartements totalement équipés, tous avec lave-linge et séchoir, dans un environnement de qualité avec des loggias dont I usage va bien au-delà du simple balcon. " A Genève, on a trop banalisé. Les gens sont parfois d'accord de faire un effort s'ils en ont pour leur argent ", commente lue Prokesch, qui souligne l’importance toujours renouvelée de l'emplacement et de la qualité de vie. Les locataires et acquéreurs d'appartement veulent être logés confortablement, à proximité des commerces, et la proche banlieue représente à cet égard un cadre idéal. C’est dans cette optique que le promoteur construit un nouvel immeuble à Vésenaz, le 4e en trois ans, d'une cinquantaine d'appartements au total, pour moitié en propreté par étage.
Dans le second immeuble en PPE, encore en construction, le mètre carré se négocie à 4100 francs. " Ce prix est élevé " , reconnaît M. Prokesch, qui estime cependant qu'il vaut mieux présenter un produit 100 ou 200 francs au-dessus du prix plancher en misant. une fois de plus, sur la qualité. " Mais je ne pousse pas les gens à acheter au-dessus de leurs moyens ", dit notre interlocuteur, qui relève que le processus d'acquisition d'un bien immobilier est plus complexe qu'il y a dix ans, pour s’étendre désormais sur un mois ou deux. Sans en avoir l'air, Luc Prokesch fait aussi du " social " , mais du social de qualité. Parmi les quatre immeubles de Prokesch à Vandoeuvres, on trouve 16 appartements construits avec l'aide fédérale. Un autre immeuble fonctionne sur le principe de subventions personnalisées en fonction du revenu, un système qui s'adresse a une catégorie de revenus quelque peu supérieure Bref, le contexte actuel autorise à chacun sa part de rêve... Anouch Farrokh


"Les gens reprennent confiance ".
Luc Prokesch accueille le visiteur dans son
bureau du " Parc de Malagnou " , une
promotion qu’ il achevée il y a deux ans:
On n'est jamais si bien servi que par
soi-même. Derrière lui, on peut voir son
diplôme d'ingénieur civil de l' Ecole
polytechnique fédérale de Lausanne.
" A l'époque, la résistance des matériaux
me fascinait ", se souvient Luc Prokesch
qui dit s'être transformé en " vendeur de
rêve ". A I' heure actuelle, les Genevois
rêvent beaucoup et le promoteur en veut
pour preuve le succès des " Cottages de
Vandoeuvres ". Sur 18 terrains a bâtir,
presque tous sont vendu et 8 villas sont
déjà en construction. " C'est de la villa
quai faisait peur aux banquiers, avec un
budget situé entre 1 et 1,5 million de francs
" , observe le promoteur qui rappelle a quel
point ce marché a été négligé depuis
bientôt une dizaine d'années.

Sur le site internet de Luc Prokesch
Investissements immobiliers on peut voir
l'image virtuelle d'une maison, telle qu'elle pourrait être construite dans le cadre des
Cottages de Vandoeuvres. On peut aussi se tenir au courant de l'offre de l'agence, tant
dans le domaine des promotions en cours
que du courtage. Il y a toujours sur le site
une quinzaine d'offres, surtout des
appartements en PPE. Tous les segments
du marché s'animent et, sur le marché de la
villa de standing, les banques changent
d'attitude, car ce type de transaction est
susceptible de représenter un investissement
intéressant. La villa " de base ", elle, à un
prix situé autour des 600 000 francs, est
avant tout une alternative au loyer pour
toute une frange de la population lasse de
verser chaque mois de l'argent à fonds
perdus.

L'attrait de la proche banlieue

Ceux qui choisissent de rester locataires
deviennent, eux aussi, plus exigeants. Dans
l'immeuble que Luc Prokesch Investissements
immobiliers est en train d'achever au Square
Jacques-Gosselin à Carouge, un cinq pièces se
loue 2390 francs par mois sans les charges.
Ce n'est pas donné et, pourtant, 36 logements
sont loués sur un total de 37, tous en loyers
libres, dans un immeuble qui ne sera livré
qu'en octobre. Ce type de promotion
correspond à la demande d'un marché qui
redécouvre la qualité. Il s'agit d'appartements
totalement équipés, tous avec lave-linge et
séchoir, dans un environnement de qualité avec
des loggias dont I usage va bien au-delà du simple balcon.

" A Genève, on a trop banalisé. Les gens sont
parfois d'accord de faire un effort s'ils en ont
pour leur argent ", commente lue Prokesch,
qui souligne l’importance toujours renouvelée
de l'emplacement et de la qualité de vie. Les
locataires et acquéreurs d'appartement
veulent être logés confortablement, à proximité
des commerces, et la proche banlieue
représente à cet égard un cadre idéal. C’est
dans cette optique que le promoteur construit
un nouvel immeuble à Vésenaz, le 4e en trois
ans, d'une cinquantaine d'appartements au total,
pour moitié en propreté par étage.

Anouch Farrokh