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Luc Prokesch Investissements immobiliers

Article paru le 9 février 2000. Du toit des immeubles de California Sud, loin du bruit et dans un cadre de verdure, on aura une belle vue sur le lac.Le nom ferait plutôt penser à l'Océan Pacifique, mais il s'explique par la proximité de La Californie,une zone de villas qui fait partie de la commune de Collonge-Bellerive, tout comme le carrefour de Vésenaz où Migros construit un nouveau centre d'achats. La proximité du lac et des commerces n'est que l'un des attraits d'une promotion qui comporte des particularités intéressantes. La plus visible sera le toit des deux immeubles, orné de jardins privatifs. Il y en aura quatre par immeuble, chacune d'environ 90 m2 avec un local de 10 m2.Tradition viticole... Bref, les copropriétaires qui le souhaiteront pourront faire l'acquisition d'une terrasse entourée de bacs à fleurs et d'une pergola, le tout avec vue imprenable sur le Léman."C'est un concept assez inédit", observe Luc Prokesch qui a manifestement une certaine préférence pour Collonge-Bellerive et plus particulièrement le bourg de Vésenaz, où il a déjà réalisé précédemment avec Joseph Cerutti les 54 appartements de la Résidence California dont la moitié en PPE. Quant à California Sud, elle vient sur le marché à un moment où celui-ci est plus que jamais porteur, s'agissant d'objets de qualité. Le concept a prévu des caves à vin climatisées où chaque copropriétaire aura son boutellier.Le promoteur Luc Prokesch a une tendresse pour Collonge-Bellerive. "Historiquement, la région est viticole", observe Luc Prokesch. Le promoteur a pensé à tout: chaque appartement dispose de "sa tour de lavage", combinaison d'une machine à laver et d'une essoreuse, rendant la traditionnelle buanderie en sous-sol inutile. La construction elle-même refuse la banalité, car elle fait appel à des briques "thermocellit" qui comportent de nombreuses petites alvéoles, sur le modèle de la ruche. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité: les propriétés d'isolation de ces briques très épaisses sont incomparables. Elles ont aussi l'avantage écologique majeur de rendre superflu le recours à des matériaux dérivés du pétrole pour isoler le bâtiment, tels que le polystyrène et les crépis en plastique. Encore exceptionnel, ce souci écologique pourrait avoir du succès ces prochaines années. Aux Pays-Bas, la maison écologique est déjà une réalité. Or ce pays a souvent une longueur d'avance dans le domaine de l'art de vivre, la "gezelligheid". Immeubles individualisés Autre particularité de California Sud, chaque immeuble a sa spécificité, même s'il se présente sous des dehors quasi semblables, avec un rez et deux étages surmontés de jardins suspendus. Le 19 du chemin des Rayes comporte des quatre et cinq-pièces. Ces appartements qui offrent des séjours un peu plus spacieux, sont destinés à une clientèle souhaitant retrouver certains avantages de la villa, sans les inconvénients. Ici, un quatre-pièces atteint 109 m2, dont 31 m2 pour le séjour, sans compter 18 m2 de balcon, le tout pour 484 000 francs. Par contre, au 17 du chemin des Rayes, un quatre-pièces de 102 m2, dont 27 m2 de séjour avec 17 m2 de balcon en sus, se traite à seulement 444 000 francs. La différence peut être appréciable pour les familles qui privilégient les chambres plutôt que la dimension des séjours. Dans cetteoptique, un 6 pièces de 142 m2 et 15 m2 de balcon, s'obtient à 656 000 francs. Les plans et les prix détaillés peuvent être consultés sur le site Internet www.immogeneve.ch "C'est un prix attractif", comente Luc Prokesch.Au Crédit Suisse de Vésenaz, qui finance l'ouvrage, on en est tellement convaincu que la banque fait figurer son logo sur le panneau de chantier. La succursale du CS attend les acquéreurs pour leur proposer un financement. Plus encore, la banque n'a exigé aucune condition en termes de prévente, ce qui permet au chantier de démarrer immédiatement, pour livraion à Pâques 2001. Mohammad Farrokh.

Du toit des immeubles de California Sud, loin du bruit et dans un cadre de verdure, on aura une belle vue sur le lac.Le nom ferait plutôt penser à l'Océan Pacifique, mais il s'explique par la proximité de La Californie,une zone de villas qui fait partie de la commune de Collonge-Bellerive, tout comme le carrefour de Vésenaz où Migros construit un nouveau centre d'achats. La proximité du lac et des commerces n'est que l'un des attraits d'une promotion qui comporte des particularités intéressantes. La plus visible sera le toit des deux immeubles, orné de jardins privatifs. Il y en aura quatre par immeuble, chacune d'environ 90 m2 avec un local de 10 m2.Tradition viticole... Bref, les copropriétaires qui le souhaiteront pourront faire l'acquisition d'une terrasse entourée de bacs à fleurs et d'une pergola, le tout avec vue imprenable sur le Léman."C'est un concept assez inédit", observe Luc Prokesch qui a manifestement une certaine préférence pour Collonge-Bellerive et plus particulièrement le bourg de Vésenaz, où il a déjà réalisé précédemment avec Joseph Cerutti les 54 appartements de la Résidence California dont la moitié en PPE. Quant à California Sud, elle vient sur le marché à un moment où celui-ci est plus que jamais porteur, s'agissant d'objets de qualité. Le concept a prévu des caves à vin climatisées où chaque copropriétaire aura son boutellier.Le promoteur Luc Prokesch a une tendresse pour Collonge-Bellerive. "Historiquement, la région est viticole", observe Luc Prokesch. Le promoteur a pensé à tout: chaque appartement dispose de "sa tour de lavage", combinaison d'une machine à laver et d'une essoreuse, rendant la traditionnelle buanderie en sous-sol inutile. La construction elle-même refuse la banalité, car elle fait appel à des briques "thermocellit" qui comportent de nombreuses petites alvéoles, sur le modèle de la ruche. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité: les propriétés d'isolation de ces briques très épaisses sont incomparables. Elles ont aussi l'avantage écologique majeur de rendre superflu le recours à des matériaux dérivés du pétrole pour isoler le bâtiment, tels que le polystyrène et les crépis en plastique. Encore exceptionnel, ce souci écologique pourrait avoir du succès ces prochaines années. Aux Pays-Bas, la maison écologique est déjà une réalité. Or ce pays a souvent une longueur d'avance dans le domaine de l'art de vivre, la "gezelligheid". Immeubles individualisés Autre particularité de California Sud, chaque immeuble a sa spécificité, même s'il se présente sous des dehors quasi semblables, avec un rez et deux étages surmontés de jardins suspendus. Le 19 du chemin des Rayes comporte des quatre et cinq-pièces. Ces appartements qui offrent des séjours un peu plus spacieux, sont destinés à une clientèle souhaitant retrouver certains avantages de la villa, sans les inconvénients. Ici, un quatre-pièces atteint 109 m2, dont 31 m2 pour le séjour, sans compter 18 m2 de balcon, le tout pour 484 000 francs. Par contre, au 17 du chemin des Rayes, un quatre-pièces de 102 m2, dont 27 m2 de séjour avec 17 m2 de balcon en sus, se traite à seulement 444 000 francs. La différence peut être appréciable pour les familles qui privilégient les chambres plutôt que la dimension des séjours. Dans cetteoptique, un 6 pièces de 142 m2 et 15 m2 de balcon, s'obtient à 656 000 francs. Les plans et les prix détaillés peuvent être consultés sur le site Internet www.immogeneve.ch "C'est un prix attractif", comente Luc Prokesch.Au Crédit Suisse de Vésenaz, qui finance l'ouvrage, on en est tellement convaincu que la banque fait figurer son logo sur le panneau de chantier. La succursale du CS attend les acquéreurs pour leur proposer un financement. Plus encore, la banque n'a exigé aucune condition en termes de prévente, ce qui permet au chantier de démarrer immédiatement, pour livraion à Pâques 2001. Mohammad Farrokh.

Du toit des immeubles de California Sud, loin du bruit et dans un cadre de verdure, on aura une belle vue sur le lac.Le nom ferait plutôt penser à l'Océan Pacifique, mais il s'explique par la proximité de La Californie,une zone de villas qui fait partie de la commune de Collonge-Bellerive, tout comme le carrefour de Vésenaz où Migros construit un nouveau centre d'achats. La proximité du lac et des commerces n'est que l'un des attraits d'une promotion qui comporte des particularités intéressantes. La plus visible sera le toit des deux immeubles, orné de jardins privatifs. Il y en aura quatre par immeuble, chacune d'environ 90 m2 avec un local de 10 m2.Tradition viticole... Bref, les copropriétaires qui le souhaiteront pourront faire l'acquisition d'une terrasse entourée de bacs à fleurs et d'une pergola, le tout avec vue imprenable sur le Léman."C'est un concept assez inédit", observe Luc Prokesch qui a manifestement une certaine préférence pour Collonge-Bellerive et plus particulièrement le bourg de Vésenaz, où il a déjà réalisé précédemment avec Joseph Cerutti les 54 appartements de la Résidence California dont la moitié en PPE. Quant à California Sud, elle vient sur le marché à un moment où celui-ci est plus que jamais porteur, s'agissant d'objets de qualité. Le concept a prévu des caves à vin climatisées où chaque copropriétaire aura son boutellier.Le promoteur Luc Prokesch a une tendresse pour Collonge-Bellerive. "Historiquement, la région est viticole", observe Luc Prokesch. Le promoteur a pensé à tout: chaque appartement dispose de "sa tour de lavage", combinaison d'une machine à laver et d'une essoreuse, rendant la traditionnelle buanderie en sous-sol inutile. La construction elle-même refuse la banalité, car elle fait appel à des briques "thermocellit" qui comportent de nombreuses petites alvéoles, sur le modèle de la ruche. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité: les propriétés d'isolation de ces briques très épaisses sont incomparables. Elles ont aussi l'avantage écologique majeur de rendre superflu le recours à des matériaux dérivés du pétrole pour isoler le bâtiment, tels que le polystyrène et les crépis en plastique. Encore exceptionnel, ce souci écologique pourrait avoir du succès ces prochaines années. Aux Pays-Bas, la maison écologique est déjà une réalité. Or ce pays a souvent une longueur d'avance dans le domaine de l'art de vivre, la "gezelligheid". Immeubles individualisés Autre particularité de California Sud, chaque immeuble a sa spécificité, même s'il se présente sous des dehors quasi semblables, avec un rez et deux étages surmontés de jardins suspendus. Le 19 du chemin des Rayes comporte des quatre et cinq-pièces. Ces appartements qui offrent des séjours un peu plus spacieux, sont destinés à une clientèle souhaitant retrouver certains avantages de la villa, sans les inconvénients. Ici, un quatre-pièces atteint 109 m2, dont 31 m2 pour le séjour, sans compter 18 m2 de balcon, le tout pour 484 000 francs. Par contre, au 17 du chemin des Rayes, un quatre-pièces de 102 m2, dont 27 m2 de séjour avec 17 m2 de balcon en sus, se traite à seulement 444 000 francs. La différence peut être appréciable pour les familles qui privilégient les chambres plutôt que la dimension des séjours. Dans cetteoptique, un 6 pièces de 142 m2 et 15 m2 de balcon, s'obtient à 656 000 francs. Les plans et les prix détaillés peuvent être consultés sur le site Internet www.immogeneve.ch "C'est un prix attractif", comente Luc Prokesch.Au Crédit Suisse de Vésenaz, qui finance l'ouvrage, on en est tellement convaincu que la banque fait figurer son logo sur le panneau de chantier. La succursale du CS attend les acquéreurs pour leur proposer un financement. Plus encore, la banque n'a exigé aucune condition en termes de prévente, ce qui permet au chantier de démarrer immédiatement, pour livraion à Pâques 2001. Mohammad Farrokh.

Du toit des immeubles de California Sud, loin du bruit et dans un cadre de verdure, on aura une belle vue sur le lac.Le nom ferait plutôt penser à l'Océan Pacifique, mais il s'explique par la proximité de La Californie,une zone de villas qui fait partie de la commune de Collonge-Bellerive, tout comme le carrefour de Vésenaz où Migros construit un nouveau centre d'achats. La proximité du lac et des commerces n'est que l'un des attraits d'une promotion qui comporte des particularités intéressantes. La plus visible sera le toit des deux immeubles, orné de jardins privatifs. Il y en aura quatre par immeuble, chacune d'environ 90 m2 avec un local de 10 m2.Tradition viticole... Bref, les copropriétaires qui le souhaiteront pourront faire l'acquisition d'une terrasse entourée de bacs à fleurs et d'une pergola, le tout avec vue imprenable sur le Léman."C'est un concept assez inédit", observe Luc Prokesch qui a manifestement une certaine préférence pour Collonge-Bellerive et plus particulièrement le bourg de Vésenaz, où il a déjà réalisé précédemment avec Joseph Cerutti les 54 appartements de la Résidence California dont la moitié en PPE. Quant à California Sud, elle vient sur le marché à un moment où celui-ci est plus que jamais porteur, s'agissant d'objets de qualité. Le concept a prévu des caves à vin climatisées où chaque copropriétaire aura son boutellier.Le promoteur Luc Prokesch a une tendresse pour Collonge-Bellerive. "Historiquement, la région est viticole", observe Luc Prokesch. Le promoteur a pensé à tout: chaque appartement dispose de "sa tour de lavage", combinaison d'une machine à laver et d'une essoreuse, rendant la traditionnelle buanderie en sous-sol inutile. La construction elle-même refuse la banalité, car elle fait appel à des briques "thermocellit" qui comportent de nombreuses petites alvéoles, sur le modèle de la ruche. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité: les propriétés d'isolation de ces briques très épaisses sont incomparables. Elles ont aussi l'avantage écologique majeur de rendre superflu le recours à des matériaux dérivés du pétrole pour isoler le bâtiment, tels que le polystyrène et les crépis en plastique. Encore exceptionnel, ce souci écologique pourrait avoir du succès ces prochaines années. Aux Pays-Bas, la maison écologique est déjà une réalité. Or ce pays a souvent une longueur d'avance dans le domaine de l'art de vivre, la "gezelligheid". Immeubles individualisés Autre particularité de California Sud, chaque immeuble a sa spécificité, même s'il se présente sous des dehors quasi semblables, avec un rez et deux étages surmontés de jardins suspendus. Le 19 du chemin des Rayes comporte des quatre et cinq-pièces. Ces appartements qui offrent des séjours un peu plus spacieux, sont destinés à une clientèle souhaitant retrouver certains avantages de la villa, sans les inconvénients. Ici, un quatre-pièces atteint 109 m2, dont 31 m2 pour le séjour, sans compter 18 m2 de balcon, le tout pour 484 000 francs. Par contre, au 17 du chemin des Rayes, un quatre-pièces de 102 m2, dont 27 m2 de séjour avec 17 m2 de balcon en sus, se traite à seulement 444 000 francs. La différence peut être appréciable pour les familles qui privilégient les chambres plutôt que la dimension des séjours. Dans cetteoptique, un 6 pièces de 142 m2 et 15 m2 de balcon, s'obtient à 656 000 francs. Les plans et les prix détaillés peuvent être consultés sur le site Internet www.immogeneve.ch "C'est un prix attractif", comente Luc Prokesch.Au Crédit Suisse de Vésenaz, qui finance l'ouvrage, on en est tellement convaincu que la banque fait figurer son logo sur le panneau de chantier. La succursale du CS attend les acquéreurs pour leur proposer un financement. Plus encore, la banque n'a exigé aucune condition en termes de prévente, ce qui permet au chantier de démarrer immédiatement, pour livraion à Pâques 2001. Mohammad Farrokh.
Du toit des immeubles de California Sud, loin du bruit et dans un cadre de verdure, on aura une belle vue sur le lac.Le nom ferait plutôt penser à l'Océan Pacifique, mais il s'explique par la proximité de La Californie,une zone de villas qui fait partie de la commune de Collonge-Bellerive, tout comme le carrefour de Vésenaz où Migros construit un nouveau centre d'achats. La proximité du lac et des commerces n'est que l'un des attraits d'une promotion qui comporte des particularités intéressantes. La plus visible sera le toit des deux immeubles, orné de jardins privatifs. Il y en aura quatre par immeuble, chacune d'environ 90 m2 avec un local de 10 m2.Tradition viticole... Bref, les copropriétaires qui le souhaiteront pourront faire l'acquisition d'une terrasse entourée de bacs à fleurs et d'une pergola, le tout avec vue imprenable sur le Léman."C'est un concept assez inédit", observe Luc Prokesch qui a manifestement une certaine préférence pour Collonge-Bellerive et plus particulièrement le bourg de Vésenaz, où il a déjà réalisé précédemment avec Joseph Cerutti les 54 appartements de la Résidence California dont la moitié en PPE. Quant à California Sud, elle vient sur le marché à un moment où celui-ci est plus que jamais porteur, s'agissant d'objets de qualité. Le concept a prévu des caves à vin climatisées où chaque copropriétaire aura son boutellier.Le promoteur Luc Prokesch a une tendresse pour Collonge-Bellerive. "Historiquement, la région est viticole", observe Luc Prokesch. Le promoteur a pensé à tout: chaque appartement dispose de "sa tour de lavage", combinaison d'une machine à laver et d'une essoreuse, rendant la traditionnelle buanderie en sous-sol inutile. La construction elle-même refuse la banalité, car elle fait appel à des briques "thermocellit" qui comportent de nombreuses petites alvéoles, sur le modèle de la ruche. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité: les propriétés d'isolation de ces briques très épaisses sont incomparables. Elles ont aussi l'avantage écologique majeur de rendre superflu le recours à des matériaux dérivés du pétrole pour isoler le bâtiment, tels que le polystyrène et les crépis en plastique. Encore exceptionnel, ce souci écologique pourrait avoir du succès ces prochaines années. Aux Pays-Bas, la maison écologique est déjà une réalité. Or ce pays a souvent une longueur d'avance dans le domaine de l'art de vivre, la "gezelligheid".Immeubles individualisés Autre particularité de California Sud, chaque immeuble a sa spécificité, même s'il se présente sous des dehors quasi semblables, avec un rez et deux étages surmontés de jardins suspendus. Le 19 du chemin des Rayes comporte des quatre et cinq-pièces. Ces appartements qui offrent des séjours un peu plus spacieux, sont destinés à une clientèle souhaitant retrouver certains avantages de la villa, sans les inconvénients. Ici, un quatre-pièces atteint 109 m2, dont 31 m2 pour le séjour, sans compter 18 m2 de balcon, le tout pour 484 000 francs. Par contre, au 17 du chemin des Rayes, un quatre-pièces de 102 m2, dont 27 m2 de séjour avec 17 m2 de balcon en sus, se traite à seulement 444 000 francs. La différence peut être appréciable pour les familles qui privilégient les chambres plutôt que la dimension des séjours. Dans cetteoptique, un 6 pièces de 142 m2 et 15 m2 de balcon, s'obtient à 656 000 francs. Les plans et les prix détaillés peuvent être consultés sur le site Internet www.immogeneve.ch "C'est un prix attractif", comente Luc Prokesch.Au Crédit Suisse de Vésenaz, qui finance l'ouvrage, on en est tellement convaincu que la banque fait figurer son logo sur le panneau de chantier. La succursale du CS attend les acquéreurs pour leur proposer un financement. Plus encore, la banque n'a exigé aucune condition en termes de prévente, ce qui permet au chantier de démarrer immédiatement, pour livraion à Pâques 2001. Mohammad Farrokh.

Du toit des immeubles de California Sud, loin du bruit et dans un cadre de verdure, on aura une belle vue sur le lac.Le nom ferait plutôt penser à l'Océan Pacifique, mais il s'explique par la proximité de La Californie,une zone de villas qui fait partie de la commune de Collonge-Bellerive, tout comme le carrefour de Vésenaz où Migros construit un nouveau centre d'achats. La proximité du lac et des commerces n'est que l'un des attraits d'une promotion qui comporte des particularités intéressantes. La plus visible sera le toit des deux immeubles, orné de jardins privatifs. Il y en aura quatre par immeuble, chacune d'environ 90 m2 avec un local de 10 m2.Tradition viticole... Bref, les copropriétaires qui le souhaiteront pourront faire l'acquisition d'une terrasse entourée de bacs à fleurs et d'une pergola, le tout avec vue imprenable sur le Léman."C'est un concept assez inédit", observe Luc Prokesch qui a manifestement une certaine préférence pour Collonge-Bellerive et plus particulièrement le bourg de Vésenaz, où il a déjà réalisé précédemment avec Joseph Cerutti les 54 appartements de la Résidence California dont la moitié en PPE. Quant à California Sud, elle vient sur le marché à un moment où celui-ci est plus que jamais porteur, s'agissant d'objets de qualité. Le concept a prévu des caves à vin climatisées où chaque copropriétaire aura son boutellier.Le promoteur Luc Prokesch a une tendresse pour Collonge-Bellerive. "Historiquement, la région est viticole", observe Luc Prokesch. Le promoteur a pensé à tout: chaque appartement dispose de "sa tour de lavage", combinaison d'une machine à laver et d'une essoreuse, rendant la traditionnelle buanderie en sous-sol inutile. La construction elle-même refuse la banalité, car elle fait appel à des briques "thermocellit" qui comportent de nombreuses petites alvéoles, sur le modèle de la ruche. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité: les propriétés d'isolation de ces briques très épaisses sont incomparables. Elles ont aussi l'avantage écologique majeur de rendre superflu le recours à des matériaux dérivés du pétrole pour isoler le bâtiment, tels que le polystyrène et les crépis en plastique. Encore exceptionnel, ce souci écologique pourrait avoir du succès ces prochaines années. Aux Pays-Bas, la maison écologique est déjà une réalité. Or ce pays a souvent une longueur d'avance dans le domaine de l'art de vivre, la "gezelligheid". Immeubles individualisés Autre particularité de California Sud, chaque immeuble a sa spécificité, même s'il se présente sous des dehors quasi semblables, avec un rez et deux étages surmontés de jardins suspendus. Le 19 du chemin des Rayes comporte des quatre et cinq-pièces. Ces appartements qui offrent des séjours un peu plus spacieux, sont destinés à une clientèle souhaitant retrouver certains avantages de la villa, sans les inconvénients. Ici, un quatre-pièces atteint 109 m2, dont 31 m2 pour le séjour, sans compter 18 m2 de balcon, le tout pour 484 000 francs. Par contre, au 17 du chemin des Rayes, un quatre-pièces de 102 m2, dont 27 m2 de séjour avec 17 m2 de balcon en sus, se traite à seulement 444 000 francs. La différence peut être appréciable pour les familles qui privilégient les chambres plutôt que la dimension des séjours. Dans cetteoptique, un 6 pièces de 142 m2 et 15 m2 de balcon, s'obtient à 656 000 francs. Les plans et les prix détaillés peuvent être consultés sur le site Internet www.immogeneve.ch "C'est un prix attractif", comente Luc Prokesch.Au Crédit Suisse de Vésenaz, qui finance l'ouvrage, on en est tellement convaincu que la banque fait figurer son logo sur le panneau de chantier. La succursale du CS attend les acquéreurs pour leur proposer un financement. Plus encore, la banque n'a exigé aucune condition en termes de prévente, ce qui permet au chantier de démarrer immédiatement, pour livraion à Pâques 2001. Mohammad Farrokh.

Du toit des immeubles de California Sud, loin du bruit et dans un cadre de verdure, on aura une belle vue sur le lac.

Le nom ferait plutôt penser à l'Océan Pacifique, mais il s'explique par la proximité de La Californie,une zone de villas qui fait partie de la commune de Collonge-Bellerive, tout comme le carrefour de Vésenaz où Migros construit un nouveau centre d'achats.

La proximité du lac et des commerces n'est que l'un des attraits d'une promotion qui comporte des particularités intéressantes. La plus visible sera le toit des deux immeubles, orné de jardins privatifs. Il y en aura quatre par immeuble, chacune d'environ 90 m2 avec un local de 10 m2.

Tradition viticole...

Bref, les copropriétaires qui le souhaiteront pourront faire l'acquisition d'une terrasse entourée de bacs à fleurs et d'une pergola, le tout avec vue imprenable sur le Léman.

"C'est un concept assez inédit", observe Luc Prokesch qui a manifestement une certaine préférence pour Collonge-Bellerive et plus particulièrement le bourg de Vésenaz, où il a déjà réalisé précédemment avec Joseph Cerutti les 54 appartements de la Résidence California dont la moitié en PPE. Quant à California Sud, elle vient sur le marché à un moment où celui-ci est plus que jamais porteur, s'agissant d'objets de qualité. Le concept a prévu des caves à vin climatisées où chaque copropriétaire aura son boutellier.

Le promoteur Luc Prokesch a une tendresse pour Collonge-Bellerive.

"Historiquement, la région est viticole", observe Luc Prokesch. Le promoteur a pensé à tout: chaque appartement dispose de "sa tour de lavage", combinaison d'une machine à laver et d'une essoreuse, rendant la traditionnelle buanderie en sous-sol inutile. La construction elle-même refuse la banalité, car elle fait appel à des briques "thermocellit" qui comportent de nombreuses petites alvéoles, sur le modèle de la ruche. Il ne s'agit pas d'une simple curiosité: les propriétés d'isolation de ces briques très épaisses sont incomparables. Elles ont aussi l'avantage écologique majeur de rendre superflu le recours à des matériaux dérivés du pétrole pour isoler le bâtiment, tels que le polystyrène et les crépis en plastique. Encore exceptionnel, ce souci écologique pourrait avoir du succès ces prochaines années. Aux Pays-Bas, la maison écologique est déjà une réalité. Or ce pays a souvent une longueur d'avance dans le domaine de l'art de vivre, la "gezelligheid".

Immeubles individualisés

Autre particularité de California Sud, chaque immeuble a sa spécificité, même s'il se présente sous des dehors quasi semblables, avec un rez et deux étages surmontés de jardins suspendus. Le 19 du chemin des Rayes comporte des quatre et cinq-pièces. Ces appartements qui offrent des séjours un peu plus spacieux, sont destinés à une clientèle souhaitant retrouver certains avantages de la villa, sans les inconvénients. Ici, un quatre-pièces atteint 109 m2, dont 31 m2 pour le séjour, sans compter 18 m2 de balcon, le tout pour 484 000 francs. Par contre, au 17 du chemin des Rayes, un quatre-pièces de 102 m2, dont 27 m2 de séjour avec 17 m2 de balcon en sus, se traite à seulement 444 000 francs. La différence peut être appréciable pour les familles qui privilégient les chambres plutôt que la dimension des séjours. Dans cetteoptique, un 6 pièces de 142 m2 et 15 m2 de balcon, s'obtient à 656 000 francs. Les plans et les prix détaillés peuvent être consultés sur le site Internet www.immogeneve.ch

"C'est un prix attractif", comente Luc Prokesch.

Au Crédit Suisse de Vésenaz, qui finance l'ouvrage, on en est tellement convaincu que la banque fait figurer son logo sur le panneau de chantier. La succursale du CS attend les acquéreurs pour leur proposer un financement. Plus encore, la banque n'a exigé aucune condition en termes de prévente, ce qui permet au chantier de démarrer immédiatement, pour livraion à Pâques 2001.

Mohammad Farrokh.